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Depuis le début de la crise, les médias et le public s’intéressent massivement à l’éventuel vaccin qui mettrait fin à cette pandémie mondiale inédite. Par contre, ce que peu savent, c’est que le vaccin n’est pas une option envisageable pour tous, en particulier pour les patients immunosupprimés qui ne peuvent développer leur immunité contre le virus. Cette réalité rend donc nécessaire l’exploration d’une autre voie pour contrer ce virus, celle du traitement des patients infectés. Ainsi, plusieurs chercheurs et chercheuses choisissent volontairement de ne pas prendre part à la course au vaccin et s’affairent plutôt, dans l’ombre des projecteurs, à élaborer des outils qui permettront à d’autres scientifiques de mieux tester l’efficacité d’éventuelles thérapies. C’est le cas du laboratoire de Philippe Sarret, professeur-chercheur et codirecteur à l’Institut de pharmacologie de Sherbrooke (IPS), de même que membre du Centre de recherche du CHUS (CRCHUS) qui a reçu en août dernier une subvention de 50 000$ du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG), en partenariat avec la compagnie sherbrookoise Immune Biosolutions pour le projet Development of a Cell-Based High-Throughput Functional Screening Assay to Study Host-Virus (COVID-19) Interaction. Le modèle de validation issu de ce projet pourrait permettre la progression de plusieurs recherches en lien avec la COVID-19.

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